samedi 24 janvier 2009

Films des années 80

Voici un très bref aperçu des films à caractères bibliques ou spirituels présentés de 1980 à 1989.

Une décennie quand même assez bien garnie de films abordant les thèmes traités dans ce blog.



Les chariots de feu (1981)

L'histoire vraie d'un pasteur qui participe comme coureur aux jeux olympiques de 1924.

Excellent film qui présente le courage et l'intégrité d'un homme qui aime Dieu.

Les aventuriers de l'arche perdue (1981)

Un aventurier tente de retrouver l'arche de l'alliance dont il est question dans la Bible avant que l'armée Allemande ne s'en empare et ne l'utilise comme une arme de guerre.

Thème intéressant, mais où bien sûr on a ajouté beaucoup de fiction...


La malédiction finale - III (1981)

[Film non visionné]


La dernière tentation du Christ (1988)

Prétentions scandaleuses à propos du Christ.

Ce film avait à l'époque causé toute une controverse mais je ne l'avais jamais visionné, jusqu'à il y a quelques années où j'en eu un aperçu de quelques minutes. Cela a été amplement suffisant pour comprendre pourquoi cela avait causé tant de révolte et je n'ai même pas vu les pires scènes dont j'avais entendu parlé. Je trouve horrible le fait que certains se soient fait de l'argent (mais au moins, pas avec le mien) avec un tel torchon. Vous ne l'avez pas vu ? Vous n'avez vraiment rien manqué !

Jésus de Montréal (1989)

Film Québécois présentant un parallèle entre un acteur et l'histoire de Jésus.

[Film non visionné] En fait, j'en ait vu seulement quelques extraits, mais là encore je ne pense pas avoir rien manqué d'intéressant.

La dernière croisade (1989)

Troisième film de la série d'Indianna Jones (dont le premier était les aventuriers de l'arche perdue). Cette fois, le héros est à la recherche de ni plus ni moins que le fameux saint Graal, sensé apporter l'immortalité à celui ou celle qui boira dedans.

Pas vraiment beaucoup d'éléments bibliques comme tel, le saint Graal étant bien sûr - désolé de vous décevoir - une légende lointaine. Par contre la scène du pas de foi m'a beaucoup impressionné. La cité de Petra est par contre bien réelle, sauf que si vous essayez d'y entrer, vous allez littéralement... frapper un mur ! Lire la suite...

samedi 17 janvier 2009

La violence

Si l'on regarde les choses bien objectivement, et honnêtement, je crois qu'il y a lieu d'être sérieusement préoccupés par l'escalade du niveau de violence présentée dans certains films. Je ne suis pas psychologue ni sociologue, mais prenez quand même le temps de considérer les simples réflexions d'un «logicologue».

_____________________________

La progression

Cela a commencé par des cascadeurs qui étaient atteints d'un coup de feu, mais nous n'avions pas le temps de voir le sang puisqu'ils s'empressaient de mettre leur main là où ils avaient été «touchés». Puis il y a eu le faux sang. Plus tard, par d'habiles maquillages, on nous montrait une fausse plaie très réaliste, puis le sang qui coule, puis gicle et enfin des corps démembrés et ainsi de suite.

Remarquez aussi comment cela se passe le plus souvent : On nous présente le «méchant» (ou parfois la «méchante») de façon à le rendre tellement détestable, tellement cruel, sans coeur et presque sans âme; on nous amène à le haïr tellement, on réussi à faire monter en nous une telle colère et indignation, que quand le «bon» élimine (enfin !) le terrible «méchant», nous poussons presqu'un soupir de satisfaction, puisque «justice» a ainsi été rendue : La planète est enfin débarrassée de cette «vermine». Pourtant, dans la «vraie vie», c'est très souvent bien plus compliqué.

Certains genres de films, (et maintenant de plus en plus de jeux vidéos) que l'on classe dans la section «Action» ou encore «Horreur», banalisent ainsi la violence; Après des heures et des heures de visionnements à répétition de même genre de scènes, on s'y habitue, on devient de moins en moins sensibles, de plus en plus indifférents et détachés. Même la violence «réelle» que l'on peut voir aux bulletins de nouvelles fini par nous émouvoir de moins en moins.

Pourtant, certains peuvent quand même se faire croire qu'il n'y a pas de lien, même indirect, entre cette sur-consommation de violence et l'expression réelle de violence qui se manifeste malheureusement trop souvent. Bien sûr plusieurs autres aspects peuvent venir influencer un jeune à manifester une violence excessive : Une prédisposition «naturelle» à la violence (caractère), un contexte familial ou un cercle d'amis défavorable (misère, drogues ou alcool), une ou des expériences passées négatives avec des réactions refoulées plutôt que gérées, etc. Il demeure que l'influence des images de violence présentés dans certains film a un niveau qu'on essais trop souvent de minimiser; de prétendre que c'est inoffensif.

Restons calmes...

Attention, comprenez-moi bien : Je ne prétend pas que cette surconsommation de violence va nécessairement et obligatoirement amener des comportements violents chez ces surconsommateurs. Ce que je dit c'est que vous devrez vous armer de bons arguments pour me convaincre que cela n'a aucune incidence sur le comportement. Les défenseurs de la «violence inoffensive» avancent parfois que ces films ne sont souvent que le reflet d'un violence déjà présente dans notre société. Si c'était le cas, qu'elle serait donc l'utilité de s'en nourrir ?

Il y a des exemples concrets que l'on pourrait citer qui démontrent clairement que oui, il y a un impact négatif sur notre société, mais souvent on se fait tomber dessus comme quoi ce ne sont que des actes isolés perpétrés par des détraqués.

Personnellement, je n'ai pas l'intention de perdre mon temps à essayer de convaincre ceux qui ne veulent pas entendre de toutes façons. Je veux juste semer quelque matière à réflexion pour ceux qui veulent justement prendre encore le temps de réfléchir avant d'accepter quelque chose comme vrai ou qui, à la lumière de ce que la Bible affirme, on le courage de remettre en question des idées communément reçues.
Lire la suite...